Le président du Front national a demandé en vain au magazine "Bretons" de ne pas publier une interview dans laquelle le dirigeant d'extrême-droite parle à nouveau de détail à propos des chambres à gaz.
Il ne dément cependant pas les propos rapportés par le mensuel, qui est paru vendredi matin.
"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde guerre mondiale : ça me paraît tellement évident. Si ce n'est pas un détail, c'est l'ensemble. C'est toute la guerre mondiale, alors", peut-on lire.
"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde guerre mondiale : ça me paraît tellement évident. Si ce n'est pas un détail, c'est l'ensemble. C'est toute la guerre mondiale, alors", peut-on lire.
À un journaliste qui souligne que le problème n'est pas le nombre de morts mais la manière dont ces personnes ont été tuées dans le cadre d'un programme de destruction humaine, le président du FN répond : « Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80.000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés ».
En septembre 1987, le dirigeant d'extrême-droite avait déclaré au Grand Jury RTL-Le Monde, à propos de la contestation, par des négationnistes de l'utilisation par les nazis de chambres à gaz pour exterminer les juifs : "Je n'ai pas étudié spécialement la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième guerre mondiale."Il avait été condamné.
Jean-Marie Le Pen avait réitéré ses propos en 1997 à Munich, ce qui lui avait valu une nouvelle condamnation.
2 commentaires:
No comment!
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Bien à toi
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