Le point sur l'actualité....

Bonjour à tous et bienvenue !

Sur mon blog vous trouverez chaque semaine, le point sur l'acutalité politique, internationale, cinématographique...
Vous aurez l'occasion d'exprimer vos opinions, par vos commentaires mais aussi par les sondages qui seront disponibles sur mon blog.

Si vous voulez avoir une idée rapide et claire de l'actualité, Bonne Visite !

samedi 26 avril 2008

Les sorties de la semaine....

Sorties des films du mercredi 23 Avril 2008 :

Cash de Eric Besnard, avec Jean Dujardin, Alice Taglioni, Jean Reno, Valeria Golino...

Synopsis :

Un arnaqueur évite les agressifs. Et encore plus les agressifs armés. Solal a oublié cette règle. Résultat, il est mort, assassiné par un mauvais perdant.L'affaire aurait dû en rester là. Mais Solal a un frère : Cash. Et Cash a décidé de le venger. A sa manière. En élaborant une arnaque de haut vol.Toutefois, l'adversaire est sur ses gardes. Et Cash et ses amis se sont peut-être attaqués à plus fort qu'eux... Dans ce genre d'opération, les alliances se font et se défont, les complices sont parfois des traîtres et les traîtres des complices. A la fin, une seule chose compte : qui est le pigeon ?

Critiques de la presse :

Télérama, par Guillemette Odicino : *
A l'exception d'une vente de charité cocasse et d'un face-à-face à peu près glamour sur un yacht, ce manège de pigeons, de chats et de souris n'est qu'un divertissement plaqué or, à l'image de son casting.


Première, par Matthieu Carratier : *
Le charme opère par instants, mais l'exercice de style en manque trop pour être totalement convaincant.


Elle, par Anne Diatkine : ***
Un polar haletant et grand public, sans violence excessive ni vulgarité pénible, [même si] on n'a rien compris à ce jeu où chacun est la dupe de l'autre.


27 robes de Anne Fletcher, avec Katherine Heigl, Edward Burns....

Synopsis :

Jane a toujours été plus douée pour prendre soin du bonheur des autres que du sien. Toute sa vie, elle s'est évertuée à rendre ses proches heureux, et les 27 robes de demoiselle d'honneur qui remplissent son armoire sont autant de preuves de son dévouement. Lors d'une soirée mémorable, Jane parvient à faire la navette entre deux réceptions de mariage, l'une à Manhattan, l'autre à Brooklyn, sous les yeux ébahis de Kevin, un journaliste qui réalise que l'histoire de cette accro aux mariages pourrait lui apporter la gloire qu'il espère tant. Pour compliquer les choses, la vie parfaitement réglée de Jane est bouleversée par l'arrivée de sa petite soeur, Tess. George, le patron de Jane, tombe très vite sous le charme de Tess, et cette dernière demande tout naturellement à sa soeur d'organiser leur mariage. Mais cette fois, les choses se compliquent, car Jane est elle-même secrètement amoureuse de George...

Critiques de la presse :

Télérama : *
(...) la comédie sentimentale américaine de saison, aussi imprévisible, mais pas moins savoureuse qu'une pièce montée industrielle. A consommer avec modération.


Le Monde, par Jacques Mandelbaum : **
[La vie] du spectateur ne sera pas bouleversée par cette gentillette comédie sentimentale.


Première, par Matthieu Carratier : **
Katherine Heigl, de tous les plans, (...) livre une performance imparable qui devrait aisément la consacrer nouvelle reine de la "rom-com".


REC de Paco Plaza et Jaume Balaguero, avec Manuela Velasco, Ferran Terraza...

Synopsis :

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n'imagine pas à quel point !

Critiques de la presse :

Le Parisien, par Charlotte Moreau : ****
Quatre-vingt minutes de pure trouille, dont on ressort à la fois perturbé et euphorique. Heureux d'avoir assisté à un spectacle intelligent, qui ne prend pas le spectateur pour un sadique.


Le Monde, par Jean-François Rauger : ***
Le parti pris "moderne" (...) permet d'intensifier la peur du spectateur. L'autre intérêt du film (...) est sa vision de la société (...). [C'est un] constat pessimiste qui ressort de la description de ce petit monde maltraité par une épouvante de cinéma.


Première, par Matthieu Carratier : **
Au bout d'une heure, impossible de ne pas se poser la question qui fâche: vous continueriez à filmer, vous, avec douze morts-vivants galopant à vos trousses pour vous chiquer le mollet ? Efficace, à défaut d'être révolutionnaire.


Jeux de Dupes de George Clooney, avec George Clooney, Renée Zellweger...

Synopsis :

En 1925, le football professionnel n'est encore qu'un sport de brutes, parrainé par des petits entrepreneurs locaux à l'usage d'un public rural des plus clairsemés. Faute de règles, les matches tournent le plus souvent au pugilat, mais nul ne s'en plaint : les tribunes sont quasi-désertes...La pilule est d'autant plus amère pour le fringant Dodge Connolly, capitaine des "Bulldogs", qu'à la même époque, le football universitaire remplit les stades. C'est ainsi que l'étudiant Carter Rutherford est devenu l'idole des foules, qui ne se lassent pas d'admirer sa rapidité, son sens tactique, ses feintes légendaires. Et chacun se souvient que "Carter le Bolide" se fit d'abord connaître en capturant seul des dizaines de soldats allemands durant la Grande Guerre...Lorsque Dodge et son équipe sont lâchés en pleine saison par leur sponsor, les joueurs se dispersent, les uns reprenant le chemin de la mine, les autres celui des champs. Dodge, qui a consacré toute sa vie au sport, n'arrive plus à trouver le moindre emploi, faute de qualification. A bout de ressources, mais jamais à court d'idées, il gagne Chicago et persuade Carter de quitter temporairement la fac pour donner aux "Bulldogs" l'occasion de se reconstituer et, surtout, de se faire enfin un nom.Une jeune et charmante journaliste, Lexie Littleton, se joint alors à l'équipe pour en relater les exploits...

Critiques de la presse :

Le Figaroscope, par Emmanuèle Frois : ***
Clooney incarne l'antihéros bourré d'humour, de séduction et surtout d'autodérision. (...) Mais, ne nous leurrons pas, "Jeux de dupes" (...) tient essentiellement au charme de l'acteur.


Télérama, par Pierre Murat : **
Il semble perdu, le secret de la vélocité " hawksienne ", où le rythme semblait, à chaque instant, dicter les actes et les sentiments des personnages. A défaut, Clooney a misé sur le charme.


Première, par Gérard Delorme : **
Pour sympathique qu'elle soit, la position de [George Clooney] est inaboutie et immature. Elle n'est pas très loin de la posture des rouspéteurs contemporains vis-à-vis de l'interdiction de fumer.


Funny Games U.S. de Michael Haneke avec Naomi Watts, Tim Roth, Michael Pitt...

Synopsis :

Ann, George et leur fils Georgie sont en route vers leur résidence secondaire pour ypasser l'été. Leurs voisins, Fred et Eva, sont déjà arrivés et ils décident de se retrouvertous le lendemain matin pour une partie de golf. Tandis que son mari et son fils s'affairent sur leur voilier récemment remis en état, Ann commence à préparer le dîner. Tout à coup, elle se trouve face à face avec un jeune homme extrêmement poli, Peter, un des invités de ses voisins, venu, à la demande d'Eva, lui emprunter quelques oeufs. Ann s'apprête à les lui donner quand soudain, elle hésite. Comment Peter est-il entré dans leur propriété ? Les choses prennent vite un tour étrange et débouchent sur une explosion de violence.

Critiques de la presse :

Première, par Véronique Le Bris : ****
En faisant monter la trouille quasiment dès le générique, Michael Haneke prouve une fois de plus que sa démarche est nécessaire. Voire indispensable.


Télérama, par Jacques Morice : ***
Pour :

Eprouvant, le film l'est toujours, presque plus. Qu'une seconde vision n'entame pas sa puissance tétanisante est déjà en soi la preuve qu'il n'obéit pas à des principes purement mécaniques.

Télérama, par Louis Guichard : *
Contre :

Face à cette déferlante aux effets secondaires encore imprévisibles, mettre à nu les mécanismes du bon vieux cinéma de fiction, est-ce vraiment le geste qui urge ?


Les citronniers de Eran Riklis, avec Hiam Abbass, Ali Suliman...

Synopsis :

Salma vit dans un petit village palestinien de Cisjordanie situé sur la Ligne verte qui sépare Israël des territoires occupés. Sa plantation de citronniers est considérée comme une menace pour la sécurité de son nouveau voisin, le ministre israélien de la Défense. Il ordonne à Salma de raser les arbres sous prétexte que des terroristes pourraient s'y cacher. Salma est bien décidée à sauver coûte que coûte ses magnifiques citronniers. Quitte à aller devant la Cour Suprême afin d'y affronter les redoutables avocats de l'armée soutenus par le gouvernement.Mais une veuve palestinienne n'est pas libre de ses actes surtout lorsqu'une simple affaire de voisinage devient un enjeu stratégique majeur. Salma va trouver une alliée inattendueen la personne de Mira l'épouse du ministre. Entre les deux femmes s'établit une complicité qui va bien au-delà du conflit israélo-palestinien.

Critiques de la presse :

Elle, par Anne Diatkine : ****
Comme le dit l'avocat de Salma, "nous ne sommes pas dans un film américain", et les personnages sont bien plus complexes que l'énoncé de leur appartenance. Un formidable film d'actrices.


Le Monde, par Jean-Luc Douin : ***
Une réflexion politique et une leçon humaine. Les Citronniers illustre de façon démonstrative l'incompréhension et la défiance qui rongent les populations.


Première, par Christophe Narbonne : **
Bien qu'efficace, la démonstration sent un peu le réchauffé. (...) les portraits de femmes emportent le morceau.

Les Français partagés sur l'intervention de Nicolas Sarkozy.

Selon un sondage Ifop pour LeJdd.fr, le site du Journal du dimanche, le chef de l'Etat a réussi à inverser légèrement la tendance baissière dans les sondages de ces dernières semaines. En effet, 51 % des sondés l'ont jugé convaincant, tandis que 49 % expriment l'opinion inverse. Un an après son accession à l'Elysée, le bilan de Nicolas Sarkozy reste cependant négatif pour une large majorité des personnes interrogées, 61 % étant mécontentes de son action, contre 39 %.

Selon un autre sondage effectué cette fois par CSA pour Le Parisien, publié samedi, seules 32 % des personnes interrogées l'ont trouvé convaincant jeudi soir, 52 % exprimant l'opinion inverse tandis que 12 % ne se prononcent pas.

Selon une troisième enquête effectuée par OpinionWay pour Le Figaro et LCI, 51 % des personnes interrogées, contre 49 %, n'ont pas trouvé le président de la République convaincant.

Les sceptiques mettent en avant le décalage entre son talent d'orateur et la réalité de ses résultats. Ils évoquent une tendance à l'autosatisfaction et un manque d'écoute, ainsi qu'une mauvaise maîtrise des dossiers. Inversement, les personnes convaincues par le chef de l'Etat l'ont jugé sincère et honnête, soulignant sa bonne connaissance des dossiers, sa clarté et son humilité, ainsi que sa persévérance et sa ténacité.

Nicolas Sarkozy a surtout convaincu sur ses efforts pour obtenir la libération d'Ingrid Betancourt (63 %), la nécessité des réformes (62 %), les difficultés liées à la situation économique internationale (59 %) et la question du chômage (55 %). De même, 53 % des sondés pensent que le président de la République va tenir son engagement de mettre en oeuvre le Revenu de solidarité active (RSA).

En revanche, il a été jugé peu convaincant sur le pouvoir d'achat (32 %), le paquet fiscal (35 %), son choix d'envoyer des soldats français en Afghanistan (41 %) et la suppression de postes d'enseignants à la rentrée prochaine (44 %). Ce sondage a été réalisé les 24 et 25 avril auprès d'un échantillon de 994 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Extraits d'un article du Monde.

Ingrid Betancourt: Bernard Kouchner se rendra lundi en Amérique Latine.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner se rendra à partir de lundi 28 avril en Colombie, en Equateur et au Venezuela, afin de tenter de relancer les efforts pour libérer les otages de Colombie, dont Ingrid Betancourt, dans le cadre d'un "accord humanitaire".

Bernard Kouchner rencontrera lundi à Bogota le président Alvaro Uribe, mardi à Quito le président équatorien Rafael Correa, pour conclure mercredi à Caracas par des entretiens avec le chef de l'Etat vénézuelien Hugo Chavez, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.

Paris avait envoyé en Colombie début avril un avion médicalisé et des émissaires pour secourir Ingrid Betancourt, mais avait annulé sa mission une semaine plus tard après avoir essuyé un refus cinglant de la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), qui détient l'otage depuis six ans.
Les Farc, en lutte depuis 1964 contre les autorités, réclament la libération de 500 guérilleros contre celle d'un groupe de 39 otages dit "échangeables", dont l'ex-candidate à la présidence, Ingrid Betancourt.

Bernard Kouchner souhaite également lors de sa tournée œuvrer à améliorer la situation entre ces trois pays. Les relations entre Bogota d'une part, Quito et Caracas de l'autre ont connu de fortes tensions après le meurtre le 1er mars du "numéro deux" des Farc, Raul Reyes, dans une opération de l'armée colombienne en territoire équatorien.

Bernard Kouchner compte également aborder "les perspectives de coopération, notamment économique", entre la France et ces trois pays.
Il s'entretiendra aussi avec ses interlocuteurs des relations entre l'Amérique latine et l'Union européenne, dont la France prend la présidence semestrielle en juillet.

Extraits d'un article du Nouvel Observateur.

Meurtre d'une étudiante suédoise.



Toujours en garde à vue samedi 26 avril, l'homme soupçonné dans le meurtre de l'étudiante suédoise retrouvée partiellement brûlée samedi dernier en forêt de Chantilly (Oise), a déjà été condamné pour viols et atteintes sexuelles, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Les enquêteurs de la brigade criminelle sont convaincus d'être en présence de l'auteur présumé du meurtre de Susanna Zetterberg, l'étudiante de 19 ans.

Il a été identifié puis surveillé par la police durant un ou deux jours cette semaine. La police l’a interpellé vendredi à Bougival vers 16h00 après qu'il eut déterré des effets dans le bois de Boulogne qui pouvaient être des "pièces à conviction".Il a ensuite été placé en garde à vue.
Susanna Zetterberg gisait sur le ventre, habillée, en partie brûlée au niveau du bassin, et les mains menottées dans le dos lorsqu'elle a été découverte samedi dernier. Elle avait reçu un coup de couteau et quatre balles de calibre 22 long rifle dans la tête.

Extraits de l'article du Nouvel Observateur.

vendredi 25 avril 2008

Le Pen et les crimes nazis...

Le parquet envisage de poursuivre Le Pen pour ses propos.

Le président du Front national a demandé en vain au magazine "Bretons" de ne pas publier une interview dans laquelle le dirigeant d'extrême-droite parle à nouveau de détail à propos des chambres à gaz.
Il ne dément cependant pas les propos rapportés par le mensuel, qui est paru vendredi matin.
"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde guerre mondiale : ça me paraît tellement évident. Si ce n'est pas un détail, c'est l'ensemble. C'est toute la guerre mondiale, alors", peut-on lire.
À un journaliste qui souligne que le problème n'est pas le nombre de morts mais la manière dont ces personnes ont été tuées dans le cadre d'un programme de destruction humaine, le président du FN répond : « Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80.000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés ».
En septembre 1987, le dirigeant d'extrême-droite avait déclaré au Grand Jury RTL-Le Monde, à propos de la contestation, par des négationnistes de l'utilisation par les nazis de chambres à gaz pour exterminer les juifs : "Je n'ai pas étudié spécialement la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième guerre mondiale."Il avait été condamné.
Jean-Marie Le Pen avait réitéré ses propos en 1997 à Munich, ce qui lui avait valu une nouvelle condamnation.