Le point sur l'actualité....

Bonjour à tous et bienvenue !

Sur mon blog vous trouverez chaque semaine, le point sur l'acutalité politique, internationale, cinématographique...
Vous aurez l'occasion d'exprimer vos opinions, par vos commentaires mais aussi par les sondages qui seront disponibles sur mon blog.

Si vous voulez avoir une idée rapide et claire de l'actualité, Bonne Visite !

lundi 12 mai 2008

Un séisme en Chine


Un puissant séisme d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter a fait des milliers de morts dont entre 3.000 et 5.000 dans le seul district de Beichuan, au Sichuan (sud-ouest), au nord de la ville de Chengdu, a annoncé l'agence Chine Nouvelle.

Selon une estimation des autorités locales, le séisme a fait également 10.000 blessés dans le même secteur.
L'agence officielle Chine Nouvelle a par ailleurs annoncé que près de 900 lycéens pourraient se trouver sous les décombres de leur établissement dans la province du Sichuan (sud-ouest), où se situait l'épicentre du séisme qui s'est produit peu avant 14h30 (6h30 GMT) à seulement 10 km de profondeur.

L'épicentre a été localisé dans le district de Wenchuan (118.000 habitants) à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Chengdu, capitale de cette province.
Outre le Sichuan, ont aussi été touchées les provinces du Gansu (nord-ouest), du Yunnan et la vaste municipalité de Chongqing (sud-ouest), où ont été recensés les "107 morts et 34 blessés", selon le ministère des Affaires civiles.
Les autorités redoutent que le bilan ne s'aggrave alors que de nombreux témoignages font état de bâtiments effondrés dans toute cette zone.
Des habitants de Chengdu, contactés au téléphone, ont expliqué avoir ressenti une violente secousse, qui a brisé les vitres. Ils n'ont pas fait état de victimes.
L'aéroport international de cette ville de plus de 10 millions d'habitants a été temporairement fermé. Mais, selon un journaliste de la télévision chinoise CCTV, les transports publics et l'électricité fonctionnaient normalement.
Le président Hu Jintao a ordonné une mobilisation maximale des secours: l'armée a été dépêchée pour "assister le gouvernement local du district de Wenchuan afin d'évaluer la situation et de l'aider dans les opérations de secours", a expliqué Tian Yixiang, un officier de l'Armée populaire de libération (APL), membre du département des situations d'urgence.
L'Institut américain de géophysique (USGS) a annoncé 7,8 de magnitude du moment (énergie dégagée) tandis que l'agence Chine nouvelle donnait d'abord une intensité de 7,6, puis de 7,8, sur l'échelle de Richter.
Le tremblement de terre a été ressenti à des milliers de kilomètres, comme à Shanghai et Pékin, où, peu après la pause déjeuner, des immeubles de bureaux se sont brutalement vidés de leurs occupants, pris de peur.
A Pékin, des centaines de cols blancs se sont précipités hors de leurs bureaux, téléphone portable à l'oreille, pour tenter de joindre leurs proches.
Une secousse s'est produite après 14h30 (06h30 GMT) à l'est de la capitale, dans le quartier de Tongzhou, d'une magnitude de 3,9, a indiqué Chine Nouvelle.
Aucune victime ni dégât n'ont été signalés, selon l'agence. Les installations olympiques n'ont pas été endommagées, a affirmé le Comité d'organisation des Jeux.
Plusieurs autres villes d'Asie ont indiqué avoir ressenti des secousses, comme à Taipei, sur l'île de Taïwan, mais aussi à Hong Kong.
La Chine est régulièrement frappée par des séismes. L'un des plus meurtriers a fait officiellement plus de 200.000 morts en 1976 à Tangshan (nord-est). Des experts occidentaux ont avancé un bilan de 700.000 morts.

dimanche 11 mai 2008

Les serbes votent !


Les Serbes votent ce dimanche...

Quelque 6,7 millions d'inscrits étaient conviés aux urnes. Les bureaux de vote devaient fermer à 20h00 et les premières tendances être connues dans les deux heures suivantes.
Si les électeurs privilégient les nationalistes du Parti radical (SRS), la Serbie sera le seul pays des Balkans à rejeter la voie de l'UE. S'ils donnent au Parti démocrate (DS) du président serbe, le pro-occidental Boris Tadic, les moyens de gouverner, ils confirmeront l'issue de l'élection présidentielle de février, antérieure à la proclamation de l'indépendance du Kosovo.

Une victoire du camp nationaliste, emmené par Tomislav Nikolic, serait dans la lignée de l'isolationnisme serbe qui a dominé depuis les années 1990. Elle porterait aussi un coup à la stratégie de l'Europe de l'Ouest de stabiliser la région en la plaçant sous l'aile de l'UE.
Les nationalistes, pour qui l'honneur serbe était en jeu lors de ce scrutin anticipée, estiment que la Serbie ne peut pas docilement rejoindre une UE qui lui demande de reconnaître officiellement que le Kosovo est un Etat indépendant.
Ils dénoncent également les huit années de gouvernements pro-occidentaux et de libéralisme économique qui, disent-ils, n'ont apporté au peuple serbe qu'humiliation et pauvreté.

A l'inverse, les partisans d'une intégration dans l'UE insistent sur le fait que la Serbie appartient à l'Europe et que le pragmatisme doit prévaloir. Le président Boris Tadic, qui cherche à sortir de l'opposition Kosovo-UE, estime que l'ancrage à l'ouest est le seul moyen d'attirer les investisseurs étrangers et de relever le niveau de vie en Serbie.

En fin de matinée, les premiers chiffres faisaient état d'une participation solide, à 11,5% des inscrits quatre heures après l'ouverture des bureaux de vote.
Selon les derniers sondages, le Parti démocrate et le SRS sont pratiquement à égalité, autour de 33%. Vient ensuite le Parti démocratique de Serbie (DSS) du Premier ministre sortant, Vojislav Kostunica, un nationaliste modéré qui défend farouchement le maintien du Kosovo dans la Serbie.


Ces éléctions seront déterminantes pour l'avenir du pays.

Extraits d'un article de l'Express.

La Birmanie en détresse....


La junte birmane acceptera une aide d'urgence des Etats-Unis en faveur des sinistrés du cyclone Nargis, a affirmé vendredi 9 mai la télévision d'Etat birmane, sans spécifier le type d'assistance ni la façon dont elle serait délivrée.
"La chargée d'affaires de l'ambassade américaine a donné des documents au vice-ministre des Affaires étrangères proposant la fourniture de secours dans les prochains jours", a déclaré la télévision à l'issue d'une réunion entre la chargée d'affaires, Shari Villarosa, et le ministre birman, Kyaw Thu.
"La Birmanie a dit qu'elle allait l'accepter", a-t-elle ajouté, précisant que le pays ne faisait de discrimination vis-à-vis d'aucun pays qui proposait son assistance.

La télévision, entièrement contrôlée par le régime militaire, a également rejeté les "rumeurs" selon lesquelles la junte refusait l'aide internationale.
Pourtant, les militaires au pouvoir en Birmanie ont fermé la porte vendredi aux équipes de secours et journalistes de pays étrangers, malgré un concert d'appels internationaux pour que le pays s'ouvre largement à une aide indispensable à plus d'un million de sinistrés du cyclone dévastateur Nargis.
La junte, qui exerce un pouvoir sans partage sur l'un des pays les plus fermés au monde depuis près d'un demi-siècle, entend gérer elle-même les aides matérielles et financières promises et qui se chiffrent à des dizaines de millions d'euros.
Le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies a ainsi annoncé vendredi à Genève la reprise dès samedi de ses vols d'aide humanitaire vers la Birmanie, quelques heures après avoir annoncé leur suspension, en raison de restrictions "inacceptables" imposées par les militaires birmans au pouvoir.
Selon le dernier bilan officiel provisoire, le cyclone Nargis qui a ravagé le week-end dernier le sud de la Birmanie a fait près de 23 000 morts et plus de 42 000 disparus.
Mais l'ambassadeur britannique Mark Canning a indiqué vendredi que le bilan pourrait très nettement dépasser les 100 000 morts.
Depuis Genève, l'ONU a annoncé le lancement d'un appel de fonds à la communauté internationale pour assister pendant six mois 1,5 million de sinistrés.
Selon des chiffres communiqués vendredi par les Nations unies, la communauté internationale a déjà mobilisé 67 millions de dollars d'aide à la Birmanie, sous différentes formes, seule la Chine ayant versé une contribution financière directement au gouvernement birman.
Enfin, Médecins du Monde (MdM), la Croix-Rouge française (CRF) et Médecins sans frontières (MSF) ont annoncé l'envoi dès vendredi après-midi de matériel humanitaire et médical et de renforts médicaux en Birmanie par avions au départ de la France.

Extraits d'un article de l'Express.

jeudi 1 mai 2008

Accident ferroviaire en Chine.


Les autorités chinoises imputent à une vitesse excessive la pire catastrophe ferroviaire survenue dans le pays depuis plus de dix ans, qui a fait au moins 70 morts.
Deux trains se sont percutés lundi près de Zibo, dans la province de Shandong (Est). Des centaines de passagers ont été hospitalisés dans la région et, 70 d'entre eux environ étant dans un état critique, le bilan pourrait s'alourdir.
L'agence officielle Chine nouvelle cite Wang Jun, chef de l'Autorité nationale de sécurité, selon qui l'enquête préliminaire a établi que l'un des trains circulait à une "vitesse très excessive".
Wang a dit que le train circulait à 131km/h au moment de l'accident, sur une portion de la voie ferrée où la vitesse est théoriquement limitée à 80km/h, écrit Chine nouvelle.
Des responsables locaux des chemins de fer ont déjà été limogés et la presse officielle rapporte qu'un procureur s'est rendu sur place pour enquêter sur d'éventuelles négligences.
Plus de 1.200 membres des forces paramilitaires, de la police et autres responsables avaient en outre été dépêchés sur les lieux pour participer aux opérations de secours et "maintenir l'ordre", selon le Ta Kung Pao, un journal de Hong Kong contrôlé par Pékin.

Des collégiens poignardés.


Trois collégiens ont été blessés lundi à coups de couteau par un de leurs camarades au collège Olivier-de-Serres à Meyzieu, dans le Rhône, apprend-on auprès du rectorat.
Deux garçons et une fille, âgés de 14, 15 et 16 ans, ont été "sérieusement blessés" au thorax, au cou, à une jambe et hospitalisés, a précisé à la presse le recteur de l'académie de Lyon, Roland Debbasch.
L'adolescent blessé au thorax a dû être opéré. Selon le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos, qui s'est rendu sur les lieux, ce dernier "a un pronostic vital encore non assuré."


L'auteur des agressions a affirmé qu'il "voulait tuer sept ou huit collégiens (...) avec lesquels il ne s'entendait pas depuis de très nombreuses années".
Ce garçon de 15 ans "s'est longuement expliqué" mardi matin pendant son audition par les enquêteurs, "qui l'ont trouvé très calme", dans sa chambre d'hôpital où il se remet après une opération après s'être mutilé.
"Il était très déterminé à se venger de ses camarades de classe qui le traitaient, affirme-t-il, comme un souffre-douleur. Il avait décidé de passer à l'acte depuis la fin de l'année 2007", a précisé M. Richaud.
L'agresseur a raconté aux enquêteurs qu'il était "victime de railleries sur son patronyme et sur son physique" depuis plusieurs années. Deux des adolescents qu'il a poignardés lundi matin "reconnaissent effectivement qu'il a été victime à plusieurs reprises du jeu de la boulette, un jeu qui consiste à se jeter sur une personne en la rouant de coups".
Pour le procureur, l'adolescent "a prémédité son geste en préparant dimanche trois couteaux de cuisine avec des lames de 15 à 20cm.

Et lundi matin, jour de la rentrée scolaire, il a décidé de passer à l'acte à la deuxième heure de cours.
Il a d'abord envoyé un texto ("je vais les tuer") à l'un de ses amis, scolarisé dans un autre établissement qui a tenté de le dissuader. Puis il s'est levé pour frapper ses victimes dans deux classes différentes".
"Il dit qu'il aurait aimé tuer d'autres personnes. Mais ses cibles était installées au fond de la classe, de telle façon qu'il n'aurait pas pu les atteindre sans se faire attraper", a poursuivi le magistrat.
Avant d'être interpellé, cet adolescent s'est "coupé très sérieusement les tendons du bras gauche et s'est donné un coup de couteau dans le cou", a précisé M. Richaud. "Il dit qu'il voulait se suicider", a-t-il ajouté.
"Ce garçon aimait bien les jeux vidéo où l'on tire; il est à la croisée du réel et du virtuel. Il dit qu'il a été inspiré par ce qui s'est passé aux Etats-Unis et, effectivement, il avait été voir des sites Internet sur des tueries dans des établissements scolaires", a continué le procureur.
La garde à vue de cet adolescent décrit comme "un peu corpulent, portant des lunettes, fan de musique hard rock et toujours habillé de noir" a été prolongée jusqu'à mercredi matin. Le parquet va requérir un mandat de dépôt et il devrait être mis en examen mercredi pour "tentatives d'assassinats".

Une autrichienne séquestrée par son père....

Un Autrichien de 73 ans a reconnu avoir séquestré sa fille dans un sous-sol aveugle pendant 24 ans et lui avoir fait sept enfants, annonce la police.
"Il a dit qu'il avait emprisonné sa fille pendant 24 ans et qu'il était le père de ses sept enfants, qu'il les a enfermés dans la cave", a déclaré au téléphone à Reuters Franz Polzer, chef de la cellule d'enquête criminelle chargée de l'affaire, dans la province de Basse-Autriche.
Depuis son arrestation samedi soir, Josef Fritzl s'était muré dans le silence et avait seulement accepté de révéler le code d'ouverture de la serrure électronique menant à la cachette dans laquelle il avait séquestré sa fille.

La police continuait ses investigations lundi dans la "maison de l'horreur" afin de déterminer les conditions de détention d'Elisabeth Fritzl, 42 ans, retenue captive durant 24 ans, avec trois de ses enfants, dans un espace étroit de 1m70 aménagé par son père dans la cave du pavillon familial à Amstetten, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vienne. Cette cachette, aménagée comme un appartement, ne faisait pas plus de 50 à 60 m2, selon un porte-parole du parquet de St Pölten chargé de l'enquête.

Des analyses ADN devaient en outre établir les liens de parentés des trois filles et trois garçons retrouvés, âgés de 5 à 20 ans, qui seraient issus de cette relation incestueuse. Un septième enfant serait décédé un mois après sa naissance, faute de soins, et son corps aurait été brûlé, selon les enquêteurs.
Fritzl avait au fil des années réussi à adopter trois des enfants, faisant croire à sa femme, Rosemarie, et aux autorités, qu'ils avaient été déposés devant la porte de leur domicile à quelques années d'intervalle. Les trois autres ainsi que sa fille, déclarée disparue en 1984, n'avaient jamais le droit de sortir de la cave.
La découverte de l'affaire fait suite à l'hospitalisation à la mi-avril de l'un des enfants, une fille de 19 ans, atteinte d'une maladie mystérieuse grave.
L'hôpital avait cherché à retrouver la mère pour pouvoir mieux diagnostiquer le mystérieux mal, alors qu'officiellement la mère était portée disparue depuis 1984.
C'est à la suite de ces recherches que la séquestration a été découverte.

Extraits d'un article du Nouvel Observateur.

mercredi 30 avril 2008

Sorties de la semaine...

Sorties du Merdredi 30 Avril

Iron Man, de Jon Favreau, avec Robert Downey Jr., Gwyneth Platrow...

Synopsis :



Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.

Critiques de la presse :



Elle, par Florence Ben Sadoun : ***
[On] entre de plein fouet dans ce film d'aventure et d'effets spéciaux et [on] en sort même avec le sourire. Enfin un film de superhéros qui prend le temps d'installer son personnage avant de lui faire accomplir les prouesses les plus stupéfiantes.

Télérama, par Jérémie Couston : **
Conscient de l'absence de méchant consistant, le réalisateur néglige les grands duels habituellement associés au genre et laisse le champ libre à ce cabotin de Robert Downey Jr. dont l'insolence et l'humour décalé suffisent à rendre le film savoureux.



Deux jours à tuer, de Jean Becker, avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck....



Synopsis :



Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?

Critiques de la presse :



Le Parisien, par Pierre Vavasseur : ***
Porté par l'interprétation sans faille d'Albert Dupontel, (...) Deux jours à tuer est profondément humain, puissant et lumineusement émouvant.

Première, par Christophe Narbonne : **
Ce portrait brut de décoffrage inscrit enfin le cinéma de Becker dans la modernité (...). Le film ne convainc pourtant qu'à moitié. La fin déçoit par son évidence, (...) [et] la mécanique trop bien huilée (...) ne sonne pas toujours juste.



Le Monde, par Jacques Mandelbaum : *
L'écriture du film évente l'effet de surprise bien avant [le] moment fatidique, et (...) la nature [du] mystère est tel qu'on aurait mieux aimé ne pas le voir à ce point instrumentalisé.


15 ans et demi de François Desagnat et Thomas Sorriaux, avec Daniel Auteuil, Juliette Lamboley...



Synopsis :

Philippe Le Tallec, brillant scientifique vivant aux Etats-Unis depuis 15 ans, décide de rentrer en France s'occuper de sa fille Eglantine. Il espère profiter de cette occasion pour tisser des liens avec cette jeune fille et rattraper le temps perdu, mais elle a bien d'autres préoccupations que de passer du temps avec son père... Le séjour s'annonce très différent de ce qu'il avait imaginé, et Philippe est totalement dépassé. Il va se résoudre à faire un improbable stage de rééducation pour pères en difficulté, animé par Jean-Maxence, un célèbre auteur de méthodes en tous genres...



Critiques de la presse :

Le Monde, par Isabelle Regnier : **
Sans atteindre au sublime, loin de là, cette petite comédie se distingue par la manière concrète dont elle s'inscrit dans son époque. Daniel Auteuil est au mieux de lui-même.



Télérama, par La rédaction : *
Noyés dans les clichés sur l'adolescence et ses tourments, leurs [les réalisateurs] nouveaux gags ne changent pas la donne.

Première, par Isabelle Danel : *
Entre la chronique familiale dans l'air du temps et certains apartés comiques au ton poussif (...), la mayonnaise ne prend pas.


Le Grand Alibi de Pascal Bonitzer, avec Miou-Miou, Lambert Wilson, Valeria Vruni-Tedeschi....



Synopsis :

Pierre Collier est mort... Assassiné chez le sénateur Henri Pages au cours d'un week-end de villégiature.Sa femme, Claire, est la coupable désignée. Elle a été arrêtée un revolver à la main à côté de la victime. Sans doute a-t-elle des raisons d'avoir voulu se venger de son mari volage.Pourtant, les apparences peuvent être trompeuses. L'arme n'est pas celle du crime, et chaque invité devient un suspect potentiel. Esther la maîtresse de Pierre, Léa son amour de jeunesse humiliée, Philippe son rival. Et pourquoi pas le sénateur en personne, passionné par les armes à feu ?Une affaire complexe à résoudre pour le lieutenant Grange, surtout lorsqu'un deuxième meurtre la fait rebondir...



Critiques de la presse :

Le Monde, par Thomas Sotinel : ***
Avec le concours d'un ensemble d'acteurs dont l'entrain fait plaisir à voir, (...) Bonitzer manie [la classique mécanique policière] avec sûreté, baladant le spectateur tout en respectant les règles du jeu.



Télérama, par Louis Guichard : **
Il manque une nécessité, une obsession dans ce petit théâtre aigrelet et coupé du monde - il y a plutôt des marottes, un savoir-faire, du bon goût.

Première, par Didier Roth-Bettoni : **
Pascal Bonitzer (...) a tendance a pointer en priorité les mesquineries et les bassesses humaines. Le jeu des ambitions et des jalousies ici à l'oeuvre s'y prêtent bien, faisant de ce grand alibi une comédie certes un peu vaine mais vraiment cruelle.




Mèche blanche de Philippe Calderon, avec André Dussolier...


Synopsis :


Il était une fois, dans le Grand Nord canadien, un jeune castor espiègle et insouciant, Mèche Blanche, qui vivait avec Mère Castor et Petite Soeur, entouré de ses amis Petit Lynx et Petit Ours.Mais un jour, le barrage qui sert de refuge à Mèche Blanche et à sa petite famille s'écroule. Mèche Blanche est alors emporté par le courant loin des siens. Seul et inexpérimenté, il découvre une forêt hostile et se retrouve à la merci de redoutables ennemis.Apeuré et affamé, il tente de gagner l'affection d'un vieux castor bougon avec lequel il bravera tous les dangers. Nos deux héros parviendront-ils un jour à retrouver Mère Castor et Petite Soeur ?


Les critiques de la presse :


Première, par Véronique Le Bris : **
On tremble pour Mèche Blanche tout en découvrant un univers naturel inconnu, mais on regrette de ne pas retrouver l'extrême tension de [La Citadelle assiégée, précédent film de Philippe Calderon].


Télérama, par La rédaction : *
(...) sous prétexte de toucher les tout jeunes spectateurs, il [le film] sombre dans la pire mièvrerie anthropomorphique.

L'amour de l'or de Andy Tennant, avec Kate Hudson, Matthew McConaughey....

Synopsis :

Ben Finnigan est un ancien surfer qui consacre désormais l'essentiel de son temps à la chasse aux trésors sous-marins. Depuis huit ans, ce flegmatique aventurier rêve de découvrir la légendaire "Dote Royale" - 40 coffres renfermant d'inestimables trésors qui coulèrent en 1715 au large des Caraïbes. "Finn" a tout sacrifié à cette obsession, notamment son mariage avec la belle Tess et son antique rafiot, le "Booty Calls", coulé corps et biens. Plus urgent et plus inquiétant : il doit un paquet de dollars au gangster Bigg Bunny, individu peu recommandable et bien décidé à récupérer son investissement.Tandis que Tess entame une nouvelle vie comme serveuse à bord du somptueux yacht du milliardaire Nigel Honeycutt, Finn découvre un indice capital sur la position des 40 coffres. Persuadé qu'il tient enfin la chance de sa vie, il s'introduit sur le yacht et persuade Honeycutt et sa fille Gemma de participer à ses recherches.Mais un rival se présente bientôt, en la personne de Moe Fitch, l'ancien mentor de Finn, devenu son ennemi juré. Financé par Bigg Bunny, Fitch ne reculera devant aucune violence pour s'approprier le magot.La chasse est ouverte, que le meilleur gagne...

Les critiques de la presse :

Le Figaroscope, par La rédaction : *
(...) Bourré de bons sentiments et de clichés.


Première, par Stéphanie Lamome : ---- (aucune étoile)
Aventure et "rom-com" ne sont pas forcément solubles dans les eaux pures des Bahamas. Si vous avez envie de partir en vacances, vous pouvez toujours plonger.

Les Hauts Murs de Christian Faure, avec Carole Bouquet, Catherine Jacob, Michel Jonasz....

Synopsis :

Pour Yves Treguier, orphelin âgé de quatorze ans, la France des années 30 est celle des maisons de correction, qui ont tout du bagne pour mineurs. A peine placé dans l'une de ces "maisons d'éducation surveillée", bâtisse austère entourée de hauts murs, Yves, roi de la fugue et rêveur éternel, n'a qu'une idée en tête : en sortir, rejoindre un port et embarquer pour New York...

Les critiques de la presse :

Première, par Raphaëlle Simon : ***
Emile Berling, dans son premier rôle, et ses deux comparses, interprétés par Guillaume Gouix et Julien Bouanich, s'imposent comme de vraies révélations. Leur prestation (...) apporte une fraîcheur bienvenue (...).


Télérama, par Juliette Bénabent : **
(...) les adolescents, tous remarquables, donnent sa vérité à cette histoire d'enfermement, de solitude et d'amitié.


Le Monde, par Jacques Mandelbaum : *
Un plaidoyer pour l'enfance martyrisée adapté d'un roman d'Auguste Le Breton, desservi par son académisme rétro.

mardi 29 avril 2008

Condamnations de Tibétains...



Pékin souffle le chaud et le froid sur le Tibet.

Il y a quelques jours, le 25 avril, les autorités chinoises annonçaient la reprise du dialogue avec le Dalaï-lama. Mardi, la justice chinoise a condamné 30 personnes à des peines allant de trois ans à la prison à vie pour leur implication dans les émeutes meurtrières de Lhassa du 14 mars. La cour intermédiaire de Lhassa, capitale du Tibet, a prononcé ces jugements lors d'une session publique, a précisé l'agence officielle Chine Nouvelle, qui ne donne pas les condamnations individuelles. Ces 30 individus ont été les premières personnes à être réprimées depuis les émeutes du mois de mars. Ils sont accusés d'avoir tué 18 civils et un policier et blessé 382 civils et 241 policiers. Ils auraient également incendié sept écoles, cinq hôpitaux et 120 habitations et pillé 908 magasins, pour des dégâts totaux évalués à plus de 244 millions de yuan (plus de 22 millions d'euros). Pékin a accusé le dalaï-lama d'avoir fomenté les émeutes pour saboter les Jeux olympiques, ce que nie le leader spirituel des Tibétains, qui vit en exil en Inde. Les dirigeants tibétains exilés affirment que la répression chinoise a fait plus de 150 morts et que plus de 2 000 personnes ont été arrêtées. 400 personnes avaient été interpellées pour leur participation aux émeutes de Lhassa.


Extraits d'un article du Point.

samedi 26 avril 2008

Les sorties de la semaine....

Sorties des films du mercredi 23 Avril 2008 :

Cash de Eric Besnard, avec Jean Dujardin, Alice Taglioni, Jean Reno, Valeria Golino...

Synopsis :

Un arnaqueur évite les agressifs. Et encore plus les agressifs armés. Solal a oublié cette règle. Résultat, il est mort, assassiné par un mauvais perdant.L'affaire aurait dû en rester là. Mais Solal a un frère : Cash. Et Cash a décidé de le venger. A sa manière. En élaborant une arnaque de haut vol.Toutefois, l'adversaire est sur ses gardes. Et Cash et ses amis se sont peut-être attaqués à plus fort qu'eux... Dans ce genre d'opération, les alliances se font et se défont, les complices sont parfois des traîtres et les traîtres des complices. A la fin, une seule chose compte : qui est le pigeon ?

Critiques de la presse :

Télérama, par Guillemette Odicino : *
A l'exception d'une vente de charité cocasse et d'un face-à-face à peu près glamour sur un yacht, ce manège de pigeons, de chats et de souris n'est qu'un divertissement plaqué or, à l'image de son casting.


Première, par Matthieu Carratier : *
Le charme opère par instants, mais l'exercice de style en manque trop pour être totalement convaincant.


Elle, par Anne Diatkine : ***
Un polar haletant et grand public, sans violence excessive ni vulgarité pénible, [même si] on n'a rien compris à ce jeu où chacun est la dupe de l'autre.


27 robes de Anne Fletcher, avec Katherine Heigl, Edward Burns....

Synopsis :

Jane a toujours été plus douée pour prendre soin du bonheur des autres que du sien. Toute sa vie, elle s'est évertuée à rendre ses proches heureux, et les 27 robes de demoiselle d'honneur qui remplissent son armoire sont autant de preuves de son dévouement. Lors d'une soirée mémorable, Jane parvient à faire la navette entre deux réceptions de mariage, l'une à Manhattan, l'autre à Brooklyn, sous les yeux ébahis de Kevin, un journaliste qui réalise que l'histoire de cette accro aux mariages pourrait lui apporter la gloire qu'il espère tant. Pour compliquer les choses, la vie parfaitement réglée de Jane est bouleversée par l'arrivée de sa petite soeur, Tess. George, le patron de Jane, tombe très vite sous le charme de Tess, et cette dernière demande tout naturellement à sa soeur d'organiser leur mariage. Mais cette fois, les choses se compliquent, car Jane est elle-même secrètement amoureuse de George...

Critiques de la presse :

Télérama : *
(...) la comédie sentimentale américaine de saison, aussi imprévisible, mais pas moins savoureuse qu'une pièce montée industrielle. A consommer avec modération.


Le Monde, par Jacques Mandelbaum : **
[La vie] du spectateur ne sera pas bouleversée par cette gentillette comédie sentimentale.


Première, par Matthieu Carratier : **
Katherine Heigl, de tous les plans, (...) livre une performance imparable qui devrait aisément la consacrer nouvelle reine de la "rom-com".


REC de Paco Plaza et Jaume Balaguero, avec Manuela Velasco, Ferran Terraza...

Synopsis :

Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine... Elle n'imagine pas à quel point !

Critiques de la presse :

Le Parisien, par Charlotte Moreau : ****
Quatre-vingt minutes de pure trouille, dont on ressort à la fois perturbé et euphorique. Heureux d'avoir assisté à un spectacle intelligent, qui ne prend pas le spectateur pour un sadique.


Le Monde, par Jean-François Rauger : ***
Le parti pris "moderne" (...) permet d'intensifier la peur du spectateur. L'autre intérêt du film (...) est sa vision de la société (...). [C'est un] constat pessimiste qui ressort de la description de ce petit monde maltraité par une épouvante de cinéma.


Première, par Matthieu Carratier : **
Au bout d'une heure, impossible de ne pas se poser la question qui fâche: vous continueriez à filmer, vous, avec douze morts-vivants galopant à vos trousses pour vous chiquer le mollet ? Efficace, à défaut d'être révolutionnaire.


Jeux de Dupes de George Clooney, avec George Clooney, Renée Zellweger...

Synopsis :

En 1925, le football professionnel n'est encore qu'un sport de brutes, parrainé par des petits entrepreneurs locaux à l'usage d'un public rural des plus clairsemés. Faute de règles, les matches tournent le plus souvent au pugilat, mais nul ne s'en plaint : les tribunes sont quasi-désertes...La pilule est d'autant plus amère pour le fringant Dodge Connolly, capitaine des "Bulldogs", qu'à la même époque, le football universitaire remplit les stades. C'est ainsi que l'étudiant Carter Rutherford est devenu l'idole des foules, qui ne se lassent pas d'admirer sa rapidité, son sens tactique, ses feintes légendaires. Et chacun se souvient que "Carter le Bolide" se fit d'abord connaître en capturant seul des dizaines de soldats allemands durant la Grande Guerre...Lorsque Dodge et son équipe sont lâchés en pleine saison par leur sponsor, les joueurs se dispersent, les uns reprenant le chemin de la mine, les autres celui des champs. Dodge, qui a consacré toute sa vie au sport, n'arrive plus à trouver le moindre emploi, faute de qualification. A bout de ressources, mais jamais à court d'idées, il gagne Chicago et persuade Carter de quitter temporairement la fac pour donner aux "Bulldogs" l'occasion de se reconstituer et, surtout, de se faire enfin un nom.Une jeune et charmante journaliste, Lexie Littleton, se joint alors à l'équipe pour en relater les exploits...

Critiques de la presse :

Le Figaroscope, par Emmanuèle Frois : ***
Clooney incarne l'antihéros bourré d'humour, de séduction et surtout d'autodérision. (...) Mais, ne nous leurrons pas, "Jeux de dupes" (...) tient essentiellement au charme de l'acteur.


Télérama, par Pierre Murat : **
Il semble perdu, le secret de la vélocité " hawksienne ", où le rythme semblait, à chaque instant, dicter les actes et les sentiments des personnages. A défaut, Clooney a misé sur le charme.


Première, par Gérard Delorme : **
Pour sympathique qu'elle soit, la position de [George Clooney] est inaboutie et immature. Elle n'est pas très loin de la posture des rouspéteurs contemporains vis-à-vis de l'interdiction de fumer.


Funny Games U.S. de Michael Haneke avec Naomi Watts, Tim Roth, Michael Pitt...

Synopsis :

Ann, George et leur fils Georgie sont en route vers leur résidence secondaire pour ypasser l'été. Leurs voisins, Fred et Eva, sont déjà arrivés et ils décident de se retrouvertous le lendemain matin pour une partie de golf. Tandis que son mari et son fils s'affairent sur leur voilier récemment remis en état, Ann commence à préparer le dîner. Tout à coup, elle se trouve face à face avec un jeune homme extrêmement poli, Peter, un des invités de ses voisins, venu, à la demande d'Eva, lui emprunter quelques oeufs. Ann s'apprête à les lui donner quand soudain, elle hésite. Comment Peter est-il entré dans leur propriété ? Les choses prennent vite un tour étrange et débouchent sur une explosion de violence.

Critiques de la presse :

Première, par Véronique Le Bris : ****
En faisant monter la trouille quasiment dès le générique, Michael Haneke prouve une fois de plus que sa démarche est nécessaire. Voire indispensable.


Télérama, par Jacques Morice : ***
Pour :

Eprouvant, le film l'est toujours, presque plus. Qu'une seconde vision n'entame pas sa puissance tétanisante est déjà en soi la preuve qu'il n'obéit pas à des principes purement mécaniques.

Télérama, par Louis Guichard : *
Contre :

Face à cette déferlante aux effets secondaires encore imprévisibles, mettre à nu les mécanismes du bon vieux cinéma de fiction, est-ce vraiment le geste qui urge ?


Les citronniers de Eran Riklis, avec Hiam Abbass, Ali Suliman...

Synopsis :

Salma vit dans un petit village palestinien de Cisjordanie situé sur la Ligne verte qui sépare Israël des territoires occupés. Sa plantation de citronniers est considérée comme une menace pour la sécurité de son nouveau voisin, le ministre israélien de la Défense. Il ordonne à Salma de raser les arbres sous prétexte que des terroristes pourraient s'y cacher. Salma est bien décidée à sauver coûte que coûte ses magnifiques citronniers. Quitte à aller devant la Cour Suprême afin d'y affronter les redoutables avocats de l'armée soutenus par le gouvernement.Mais une veuve palestinienne n'est pas libre de ses actes surtout lorsqu'une simple affaire de voisinage devient un enjeu stratégique majeur. Salma va trouver une alliée inattendueen la personne de Mira l'épouse du ministre. Entre les deux femmes s'établit une complicité qui va bien au-delà du conflit israélo-palestinien.

Critiques de la presse :

Elle, par Anne Diatkine : ****
Comme le dit l'avocat de Salma, "nous ne sommes pas dans un film américain", et les personnages sont bien plus complexes que l'énoncé de leur appartenance. Un formidable film d'actrices.


Le Monde, par Jean-Luc Douin : ***
Une réflexion politique et une leçon humaine. Les Citronniers illustre de façon démonstrative l'incompréhension et la défiance qui rongent les populations.


Première, par Christophe Narbonne : **
Bien qu'efficace, la démonstration sent un peu le réchauffé. (...) les portraits de femmes emportent le morceau.

Les Français partagés sur l'intervention de Nicolas Sarkozy.

Selon un sondage Ifop pour LeJdd.fr, le site du Journal du dimanche, le chef de l'Etat a réussi à inverser légèrement la tendance baissière dans les sondages de ces dernières semaines. En effet, 51 % des sondés l'ont jugé convaincant, tandis que 49 % expriment l'opinion inverse. Un an après son accession à l'Elysée, le bilan de Nicolas Sarkozy reste cependant négatif pour une large majorité des personnes interrogées, 61 % étant mécontentes de son action, contre 39 %.

Selon un autre sondage effectué cette fois par CSA pour Le Parisien, publié samedi, seules 32 % des personnes interrogées l'ont trouvé convaincant jeudi soir, 52 % exprimant l'opinion inverse tandis que 12 % ne se prononcent pas.

Selon une troisième enquête effectuée par OpinionWay pour Le Figaro et LCI, 51 % des personnes interrogées, contre 49 %, n'ont pas trouvé le président de la République convaincant.

Les sceptiques mettent en avant le décalage entre son talent d'orateur et la réalité de ses résultats. Ils évoquent une tendance à l'autosatisfaction et un manque d'écoute, ainsi qu'une mauvaise maîtrise des dossiers. Inversement, les personnes convaincues par le chef de l'Etat l'ont jugé sincère et honnête, soulignant sa bonne connaissance des dossiers, sa clarté et son humilité, ainsi que sa persévérance et sa ténacité.

Nicolas Sarkozy a surtout convaincu sur ses efforts pour obtenir la libération d'Ingrid Betancourt (63 %), la nécessité des réformes (62 %), les difficultés liées à la situation économique internationale (59 %) et la question du chômage (55 %). De même, 53 % des sondés pensent que le président de la République va tenir son engagement de mettre en oeuvre le Revenu de solidarité active (RSA).

En revanche, il a été jugé peu convaincant sur le pouvoir d'achat (32 %), le paquet fiscal (35 %), son choix d'envoyer des soldats français en Afghanistan (41 %) et la suppression de postes d'enseignants à la rentrée prochaine (44 %). Ce sondage a été réalisé les 24 et 25 avril auprès d'un échantillon de 994 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Extraits d'un article du Monde.

Ingrid Betancourt: Bernard Kouchner se rendra lundi en Amérique Latine.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner se rendra à partir de lundi 28 avril en Colombie, en Equateur et au Venezuela, afin de tenter de relancer les efforts pour libérer les otages de Colombie, dont Ingrid Betancourt, dans le cadre d'un "accord humanitaire".

Bernard Kouchner rencontrera lundi à Bogota le président Alvaro Uribe, mardi à Quito le président équatorien Rafael Correa, pour conclure mercredi à Caracas par des entretiens avec le chef de l'Etat vénézuelien Hugo Chavez, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.

Paris avait envoyé en Colombie début avril un avion médicalisé et des émissaires pour secourir Ingrid Betancourt, mais avait annulé sa mission une semaine plus tard après avoir essuyé un refus cinglant de la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), qui détient l'otage depuis six ans.
Les Farc, en lutte depuis 1964 contre les autorités, réclament la libération de 500 guérilleros contre celle d'un groupe de 39 otages dit "échangeables", dont l'ex-candidate à la présidence, Ingrid Betancourt.

Bernard Kouchner souhaite également lors de sa tournée œuvrer à améliorer la situation entre ces trois pays. Les relations entre Bogota d'une part, Quito et Caracas de l'autre ont connu de fortes tensions après le meurtre le 1er mars du "numéro deux" des Farc, Raul Reyes, dans une opération de l'armée colombienne en territoire équatorien.

Bernard Kouchner compte également aborder "les perspectives de coopération, notamment économique", entre la France et ces trois pays.
Il s'entretiendra aussi avec ses interlocuteurs des relations entre l'Amérique latine et l'Union européenne, dont la France prend la présidence semestrielle en juillet.

Extraits d'un article du Nouvel Observateur.

Meurtre d'une étudiante suédoise.



Toujours en garde à vue samedi 26 avril, l'homme soupçonné dans le meurtre de l'étudiante suédoise retrouvée partiellement brûlée samedi dernier en forêt de Chantilly (Oise), a déjà été condamné pour viols et atteintes sexuelles, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Les enquêteurs de la brigade criminelle sont convaincus d'être en présence de l'auteur présumé du meurtre de Susanna Zetterberg, l'étudiante de 19 ans.

Il a été identifié puis surveillé par la police durant un ou deux jours cette semaine. La police l’a interpellé vendredi à Bougival vers 16h00 après qu'il eut déterré des effets dans le bois de Boulogne qui pouvaient être des "pièces à conviction".Il a ensuite été placé en garde à vue.
Susanna Zetterberg gisait sur le ventre, habillée, en partie brûlée au niveau du bassin, et les mains menottées dans le dos lorsqu'elle a été découverte samedi dernier. Elle avait reçu un coup de couteau et quatre balles de calibre 22 long rifle dans la tête.

Extraits de l'article du Nouvel Observateur.

vendredi 25 avril 2008

Le Pen et les crimes nazis...

Le parquet envisage de poursuivre Le Pen pour ses propos.

Le président du Front national a demandé en vain au magazine "Bretons" de ne pas publier une interview dans laquelle le dirigeant d'extrême-droite parle à nouveau de détail à propos des chambres à gaz.
Il ne dément cependant pas les propos rapportés par le mensuel, qui est paru vendredi matin.
"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'histoire de la Seconde guerre mondiale : ça me paraît tellement évident. Si ce n'est pas un détail, c'est l'ensemble. C'est toute la guerre mondiale, alors", peut-on lire.
À un journaliste qui souligne que le problème n'est pas le nombre de morts mais la manière dont ces personnes ont été tuées dans le cadre d'un programme de destruction humaine, le président du FN répond : « Mais ça, c'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là. Je constate qu'à Auschwitz il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80.000 ouvriers qui y travaillaient. À ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés ».
En septembre 1987, le dirigeant d'extrême-droite avait déclaré au Grand Jury RTL-Le Monde, à propos de la contestation, par des négationnistes de l'utilisation par les nazis de chambres à gaz pour exterminer les juifs : "Je n'ai pas étudié spécialement la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième guerre mondiale."Il avait été condamné.
Jean-Marie Le Pen avait réitéré ses propos en 1997 à Munich, ce qui lui avait valu une nouvelle condamnation.