Sorties du Merdredi 30 Avril
Iron Man, de Jon Favreau, avec Robert Downey Jr., Gwyneth Platrow...Synopsis :
Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.
Critiques de la presse :
Elle, par Florence Ben Sadoun : ***
[On] entre de plein fouet dans ce film d'aventure et d'effets spéciaux et [on] en sort même avec le sourire. Enfin un film de superhéros qui prend le temps d'installer son personnage avant de lui faire accomplir les prouesses les plus stupéfiantes.
Télérama, par Jérémie Couston : **
Conscient de l'absence de méchant consistant, le réalisateur néglige les grands duels habituellement associés au genre et laisse le champ libre à ce cabotin de Robert Downey Jr. dont l'insolence et l'humour décalé suffisent à rendre le film savoureux.
Deux jours à tuer, de Jean Becker, avec Albert Dupontel, Marie-Josée Croze, Pierre Vaneck....Synopsis :
Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?
Critiques de la presse :
Le Parisien, par Pierre Vavasseur : ***
Porté par l'interprétation sans faille d'Albert Dupontel, (...) Deux jours à tuer est profondément humain, puissant et lumineusement émouvant.
Première, par Christophe Narbonne : **
Ce portrait brut de décoffrage inscrit enfin le cinéma de Becker dans la modernité (...). Le film ne convainc pourtant qu'à moitié. La fin déçoit par son évidence, (...) [et] la mécanique trop bien huilée (...) ne sonne pas toujours juste.
Le Monde, par Jacques Mandelbaum : *
L'écriture du film évente l'effet de surprise bien avant [le] moment fatidique, et (...) la nature [du] mystère est tel qu'on aurait mieux aimé ne pas le voir à ce point instrumentalisé.
15 ans et demi de François Desagnat et Thomas Sorriaux, avec Daniel Auteuil, Juliette Lamboley...Synopsis :
Philippe Le Tallec, brillant scientifique vivant aux Etats-Unis depuis 15 ans, décide de rentrer en France s'occuper de sa fille Eglantine. Il espère profiter de cette occasion pour tisser des liens avec cette jeune fille et rattraper le temps perdu, mais elle a bien d'autres préoccupations que de passer du temps avec son père... Le séjour s'annonce très différent de ce qu'il avait imaginé, et Philippe est totalement dépassé. Il va se résoudre à faire un improbable stage de rééducation pour pères en difficulté, animé par Jean-Maxence, un célèbre auteur de méthodes en tous genres...
Critiques de la presse :
Le Monde, par Isabelle Regnier : **
Sans atteindre au sublime, loin de là, cette petite comédie se distingue par la manière concrète dont elle s'inscrit dans son époque. Daniel Auteuil est au mieux de lui-même.
Télérama, par La rédaction : *
Noyés dans les clichés sur l'adolescence et ses tourments, leurs [les réalisateurs] nouveaux gags ne changent pas la donne.
Première, par Isabelle Danel : *
Entre la chronique familiale dans l'air du temps et certains apartés comiques au ton poussif (...), la mayonnaise ne prend pas.
Le Grand Alibi de Pascal Bonitzer, avec Miou-Miou, Lambert Wilson, Valeria Vruni-Tedeschi....Synopsis :
Pierre Collier est mort... Assassiné chez le sénateur Henri Pages au cours d'un week-end de villégiature.Sa femme, Claire, est la coupable désignée. Elle a été arrêtée un revolver à la main à côté de la victime. Sans doute a-t-elle des raisons d'avoir voulu se venger de son mari volage.Pourtant, les apparences peuvent être trompeuses. L'arme n'est pas celle du crime, et chaque invité devient un suspect potentiel. Esther la maîtresse de Pierre, Léa son amour de jeunesse humiliée, Philippe son rival. Et pourquoi pas le sénateur en personne, passionné par les armes à feu ?Une affaire complexe à résoudre pour le lieutenant Grange, surtout lorsqu'un deuxième meurtre la fait rebondir...
Critiques de la presse :
Le Monde, par Thomas Sotinel : ***
Avec le concours d'un ensemble d'acteurs dont l'entrain fait plaisir à voir, (...) Bonitzer manie [la classique mécanique policière] avec sûreté, baladant le spectateur tout en respectant les règles du jeu.
Télérama, par Louis Guichard : **
Il manque une nécessité, une obsession dans ce petit théâtre aigrelet et coupé du monde - il y a plutôt des marottes, un savoir-faire, du bon goût.
Première, par Didier Roth-Bettoni : **
Pascal Bonitzer (...) a tendance a pointer en priorité les mesquineries et les bassesses humaines. Le jeu des ambitions et des jalousies ici à l'oeuvre s'y prêtent bien, faisant de ce grand alibi une comédie certes un peu vaine mais vraiment cruelle.

Mèche blanche de Philippe Calderon, avec André Dussolier...
Synopsis :
Il était une fois, dans le Grand Nord canadien, un jeune castor espiègle et insouciant, Mèche Blanche, qui vivait avec Mère Castor et Petite Soeur, entouré de ses amis Petit Lynx et Petit Ours.Mais un jour, le barrage qui sert de refuge à Mèche Blanche et à sa petite famille s'écroule. Mèche Blanche est alors emporté par le courant loin des siens. Seul et inexpérimenté, il découvre une forêt hostile et se retrouve à la merci de redoutables ennemis.Apeuré et affamé, il tente de gagner l'affection d'un vieux castor bougon avec lequel il bravera tous les dangers. Nos deux héros parviendront-ils un jour à retrouver Mère Castor et Petite Soeur ?
Les critiques de la presse :
Première, par Véronique Le Bris : **
On tremble pour Mèche Blanche tout en découvrant un univers naturel inconnu, mais on regrette de ne pas retrouver l'extrême tension de [La Citadelle assiégée, précédent film de Philippe Calderon].
Télérama, par La rédaction : *
(...) sous prétexte de toucher les tout jeunes spectateurs, il [le film] sombre dans la pire mièvrerie anthropomorphique.
L'amour de l'or de Andy Tennant, avec Kate Hudson, Matthew McConaughey....Synopsis :
Ben Finnigan est un ancien surfer qui consacre désormais l'essentiel de son temps à la chasse aux trésors sous-marins. Depuis huit ans, ce flegmatique aventurier rêve de découvrir la légendaire "Dote Royale" - 40 coffres renfermant d'inestimables trésors qui coulèrent en 1715 au large des Caraïbes. "Finn" a tout sacrifié à cette obsession, notamment son mariage avec la belle Tess et son antique rafiot, le "Booty Calls", coulé corps et biens. Plus urgent et plus inquiétant : il doit un paquet de dollars au gangster Bigg Bunny, individu peu recommandable et bien décidé à récupérer son investissement.Tandis que Tess entame une nouvelle vie comme serveuse à bord du somptueux yacht du milliardaire Nigel Honeycutt, Finn découvre un indice capital sur la position des 40 coffres. Persuadé qu'il tient enfin la chance de sa vie, il s'introduit sur le yacht et persuade Honeycutt et sa fille Gemma de participer à ses recherches.Mais un rival se présente bientôt, en la personne de Moe Fitch, l'ancien mentor de Finn, devenu son ennemi juré. Financé par Bigg Bunny, Fitch ne reculera devant aucune violence pour s'approprier le magot.La chasse est ouverte, que le meilleur gagne...
Les critiques de la presse :
Le Figaroscope, par La rédaction : *
(...) Bourré de bons sentiments et de clichés.
Première, par Stéphanie Lamome : ---- (aucune étoile)
Aventure et "rom-com" ne sont pas forcément solubles dans les eaux pures des Bahamas. Si vous avez envie de partir en vacances, vous pouvez toujours plonger.
Les Hauts Murs de Christian Faure, avec Carole Bouquet, Catherine Jacob, Michel Jonasz....Synopsis :
Pour Yves Treguier, orphelin âgé de quatorze ans, la France des années 30 est celle des maisons de correction, qui ont tout du bagne pour mineurs. A peine placé dans l'une de ces "maisons d'éducation surveillée", bâtisse austère entourée de hauts murs, Yves, roi de la fugue et rêveur éternel, n'a qu'une idée en tête : en sortir, rejoindre un port et embarquer pour New York...
Les critiques de la presse :
Première, par Raphaëlle Simon : ***
Emile Berling, dans son premier rôle, et ses deux comparses, interprétés par Guillaume Gouix et Julien Bouanich, s'imposent comme de vraies révélations. Leur prestation (...) apporte une fraîcheur bienvenue (...).
Télérama, par Juliette Bénabent : **
(...) les adolescents, tous remarquables, donnent sa vérité à cette histoire d'enfermement, de solitude et d'amitié.
Le Monde, par Jacques Mandelbaum : *
Un plaidoyer pour l'enfance martyrisée adapté d'un roman d'Auguste Le Breton, desservi par son académisme rétro.
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